Lorsque la pandémie a frappé en 2020, les entreprises ont dû se demander comment atteindre leurs clients sans avoir à les amener dans leurs magasins et leurs bureaux. Si les canaux numériques comme le mobile et le web leur ont permis d’y parvenir, les clients désiraient une touche humaine dans certaines expériences, car ils se retrouvaient limités à des canaux bidimensionnels.
Bien que les entreprises de divers secteurs aient conçu des expériences rapides, intuitives, intelligentes et conviviales sur ces canaux, elles se heurtent intrinsèquement à une limite : leur capacité à immerger pleinement le client dans ces expériences, comme elles pouvaient le faire lors d’interactions en personne. C’est précisément la différence entre acheter un complet dans une boutique ou discuter avec un conseiller en gestion de patrimoine de confiance dans une succursale bancaire équipée de technologies numériques.
À mesure que le métavers arrive à maturité et qu’il est largement adopté, il élargit le champ des possibles pour les entreprises. Cependant, il est important de comprendre que le métavers n’est pas simplement un autre canal bidimensionnel sur lequel les entreprises vont répliquer leurs expériences.
Le métavers se situe à l’autre extrémité du spectre numérique-physique, actuellement entrecoupé de canaux bien connus des entreprises. Bien que ces canaux aient réduit l’écart entre le numérique et le physique au cours des deux dernières décennies, le métavers viendra maintenant y mettre un terme.


