Sécuriser l’entreprise connectée : pourquoi les réseaux résilients sont plus importants que jamais

À mesure que les entreprises deviennent plus distribuées, la convergence des réseaux et de la sécurité devient essentielle pour offrir un accès sécurisé, de la fiabilité et de la résilience.
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Nicholas Ismail
Nicholas Ismail
Global Head of Brand Journalism, HCLTech
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Sécuriser l’entreprise connectée : pourquoi les réseaux résilients sont plus importants que jamais

Principaux points à retenir

  • La mise en réseau et la sécurité convergent à mesure que les entreprises opèrent dans des environnements Cloud, centre de données, campus, périphérie et télétravail
  • et Zero Trust peuvent contribuer à sécuriser l’accès sans ajout de complexité inutile
  • La microsegmentation peut contenir les menaces en limitant la progression d’une attaque à travers un environnement
  • L’automatisation exige une discipline d’ingénierie, avec la fiabilité, les objectifs de service et l’amélioration continue au centre
  • La connectivité sécurisée devient fondamentale pour l’AI, les opérations réparties et les services d’entreprise de nouvelle génération

À mesure que les entreprises se développent dans le , les centres de données, les et les effectifs distribués, les frontières traditionnelles de l’entreprise deviennent de plus en plus difficiles à définir. Les applications et les données sont réparties dans plusieurs environnements, tandis que les utilisateurs s’attendent à un accès sécurisé, peu importe leur lieu de travail.

Cela change la façon dont les organisations doivent aborder la connectivité et la sécurité.

Dans le deuxième épisode de la série de balados Decoding the Ws de HCLTech, Gurpreet Singh Kohli, vice-président exécutif et chef de l’unité Réseaux et centres de contact chez HCLTech, discute avec Himansh Mittal, gestionnaire adjoint, Réseaux, Marketing DFS, HCLTech, de la convergence entre la mise en réseau et la sécurité, et de ce que cela signifie pour les entreprises qui bâtissent une connectivité sécurisée, fiable et résiliente.

La sécurité commence avec une entreprise sans frontières

Le périmètre de l’entreprise a changé. Les organisations opèrent de plus en plus avec plusieurs hyperscalers, centres de données privés, installations de colocation et environnements périphériques, créant un paysage technologique hautement distribué.

« La plupart des entreprises sont devenues sans frontières maintenant, » dit Kohli. « Les données sont maintenant très distribuées. Et il faut tout sécuriser. »

Cela fait de la connectivité sécurisée une considération architecturale globale plutôt qu’une simple fonction de sécurité isolée. Les principes du Zero Trust peuvent aider les organisations à offrir un accès sans exposer inutilement leurs applications ou infrastructures. Kohli cite l’utilisation d’architectures Zero Trust et de SSE basés sur le cloud, où les utilisateurs se connectent via un échange sécurisé, et des connecteurs d’applications permettent l’accès sans exposer les adresses IP sous-jacentes.

En parallèle, il note que le Zero Trust n’est qu’un volet du tableau. À mesure que l’AI physique, la robotique et d’autres technologies connectées deviennent plus répandues, les entreprises auront aussi besoin de capacités de sécurité pour protéger des environnements toujours plus complexes.

C’est là que la convergence entre le (SD-WAN), la et SASE devient particulièrement pertinente.

La mise en réseau et la sécurité convergent

La convergence entre la mise en réseau et la sécurité n'est pas entièrement nouvelle. Kohli cite l’évolution même du réseau, notant que les dispositifs réseau utilisent depuis longtemps des listes de contrôle d’accès comme forme de base de filtrage du trafic.

Au fil du temps, des pare-feu dédiés et des capacités de sécurité additionnelles sont apparus. Aujourd’hui, ces capacités deviennent à nouveau plus intégrées.

« Le réseau et la sécurité réseau viennent, à mon avis, du même domaine, » dit Kohli. « Mais maintenant, tout redevient intégré. »

Ce changement est en partie motivé par l’élargissement de la surface d’attaque et le fait que les utilisateurs et les applications peuvent se connecter de presque partout. La connectivité et la sécurité ne peuvent plus être considérées comme des enjeux opérationnels distincts.

Pour les entreprises, cependant, cette convergence pose également un défi au niveau des compétences. Les environnements modernes englobent de multiples technologies et fournisseurs en réseautique et en sécurité, ce qui crée un besoin de professionnels capables de comprendre l’ensemble de la pile technologique et non seulement une spécialité unique.

Kohli met en garde contre l’idée que l’automatisation viendra éliminer ce besoin.

« La façon dont le trafic circule, si vous ne connaissez pas la circulation des données sur IP, vous n’arriverez jamais à réussir, » dit-il. « Il faut être maître des couches un, deux, trois, quatre, cinq. Et ensuite viennent la présentation et la couche application. »

Réduction des risques grâce à la segmentation et à une transformation structurée

Alors que les entreprises repensent l’accès sécurisé, l’un des objectifs centraux est de réduire la surface d’attaque. Avec davantage d’utilisateurs, d’appareils, d’applications et d’environnements interconnectés, les organisations doivent pouvoir limiter l’impact possible d’un incident de sécurité.

Kohli fait le parallèle avec la quarantaine lors d’une épidémie majeure : quand tout ne peut pas être sécurisé dans une seule et grande zone, la création de zones plus petites aide à contenir l’impact.

Dans les environnements d’entreprise, la microsegmentation peut servir un objectif similaire en créant des frontières de sécurité contrôlées à travers les centres de données et les environnements de campus.

Cependant, cela ne peut pas se faire en une seule nuit.

« Ce sont des parcours. Ça ne se fera pas demain, » dit Kohli.

Les entreprises doivent prioriser par où commencer, évaluer leurs environnements existants et bâtir une feuille de route progressive qui aligne les investissements avec les priorités d’affaires. L’objectif n’est pas de tout changer du jour au lendemain, mais de progresser de façon systématique.

De l’automatisation à l’ingénierie de fiabilité réseau

Pour transformer la stratégie en réalité, il faut plus que le déploiement de nouvelles technologies. Kohli décrit une approche d’ingénierie de la fiabilité axée sur le déploiement automatisé, les tests et les opérations, soutenue par une compréhension des vrais besoins d’affaires face au réseau.

« L’automatisation va tout résoudre. Ce n’est pas comme ça, » dit-il.

Le point de départ, selon lui, devrait être les indicateurs de niveau de service et les objectifs de niveau de service. Plutôt que de se concentrer uniquement sur le respect des accords de niveau de service, les organisations doivent comprendre ce que l’entreprise essaie d’accomplir et traduire ces résultats en cas d’utilisation mesurables.

Cela peut inclure des projets de validation de concept, de l’ingénierie de processus et des tests inspirés du chaos engineering. La télémétrie et l’analytique fournissent ensuite les données nécessaires à l’identification des problèmes, à l’amélioration des opérations et à l’établissement d’un cycle d’amélioration continue.

L’approche déplace ultimement le focus du simple déploiement technologique vers l’impact sur les affaires.

« On essaie de raisonner avec eux, de créer ces cas d’utilisation, de réaliser les preuves de concept, puis la preuve de la valeur, » dit Kohli. « Quel est l’impact sur l’entreprise? »

La connectivité sécurisée devient une base de l’AI

L’importance de cette architecture se précise davantage à mesure que les entreprises adoptent l’AI.

De nombreuses charges de travail AI en entreprise reposent sur l’infonuagique ou l’informatique distribuée, ce qui rend la connectivité réseau fiable toujours plus essentielle à la livraison de services AI. Kohli cite également l’exemple d’applications émergentes en santé. Dans des domaines comme la chirurgie robotique à distance, une connectivité hautement fiable, sécurisée et à faible latence pourrait faciliter de nouveaux modèles de soins et l’accès à distance à des compétences de spécialistes.

Ces exemples illustrent un point plus global : la connectivité n’est plus simplement une couche d’infrastructure supportant les applications. À mesure que les entreprises adoptent l’AI, l’automatisation et les technologies distribuées, le réseau devient une composante intégrée de la capacité elle-même.

Intégrer la connectivité sécurisée à l’entreprise

Dans l’avenir, Kohli entrevoit la connectivité sécurisée de plus en plus intégrée au fonctionnement des organisations, plutôt que considérée comme une initiative technologique isolée.

« La connectivité sécurisée, ce n’est pas seulement un mot, » dit-il. « C’est totalement ancré dans ce que nos organisations vont créer, et ce à quoi ils ressembleront demain. »

Pour les entreprises, cela signifie rapprocher réseautique, sécurité, fiabilité et objectifs d’affaires. peut faire partie de ce parcours, mais la transformation est surtout architecturale et opérationnelle : la sécurité doit être intégrée à la conception et à la gestion des environnements distribués.

Comme le conclut Kohli, les organisations qui bâtissent des réseaux fiables, disponibles et sécurisés seront mieux positionnées pour soutenir les technologies et services façonnant la prochaine phase des opérations en entreprise.

L’avenir de la connectivité sécurisée ne se résume pas à ajouter plus de sécurité sur le réseau. Il s’agit de créer un modèle d’exploitation où connectivité, sécurité et résilience fonctionnent ensemble dès le départ.

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